L’antifascisme aujourd’hui : l’université et la science sous tension
Alors que, des deux côtés de l’Atlantique, l’antifascisme est de plus en plus souvent associé à une forme de terrorisme, comment les scientifiques peuvent-elles et ils continuer à exercer leur profession ?

Mobilisation aux États-Unis dans le cadre du mouvement de protestation
Stand Up for Science, 2019 © Christian Lue/Unsplash
Faire l’histoire du fascisme et de l’antifascisme peut exposer à de graves menaces. Historien des mouvements antifascistes, Mark Bray en a récemment fait l’expérience : devenu la cible de groupuscules d’extrême droite après l’assassinat de Charlie Kirk en 2025, il a dû quitter les États-Unis pour l’Espagne. Son cas illustre un contexte plus large dans lequel, des deux côtés de l’Atlantique, l’antifascisme est de plus en plus souvent assimilé à une forme de terrorisme. Dans ces conditions, comment les scientifiques peuvent-elles et ils continuer à exercer leur profession ?
Conférence en anglais traduite en français, suivie d’un apéritif
Dans le cadre d’une série d’actions mémorielles de l’Unil liées à l’attribution d’un doctorat honoris causa à Benito Mussolini en 1937 et de la parution de l’ouvrage Présences fascistes en Suisse (EPFL Press, 2026)
En présence de Payot-Lausanne
Inscription
Les inscriptions sont disponibles directement le site de Laboratoire, Histoire et Cité
Laboratoire, Histoire et Cité
Organisateur de l'événement
Infos pratiques
INTERVENANT
Mark Bray, spécialiste de l’histoire de l’antifascisme et professeur au département d’histoire, Université Rutgers (New Jersey, USA)
MODÉRATION
François Vallotton, professeur ordinaire à la section d’histoire, Unil